
Le Levain
par Mathieux Joubert
Vous rêvez de tout quitter pour une maison au fond des bois ? Après ce livre, vous ne regarderez plus jamais une forêt de la même manière.

par Mathieux Joubert
Vous rêvez de tout quitter pour une maison au fond des bois ? Après ce livre, vous ne regarderez plus jamais une forêt de la même manière.
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Non, c'est du thriller psychologique. Pas de gore — l'angoisse vient de l'isolement et de l'atmosphère.
Stephen King dans sa veine rurale (Shining), mais avec un cadre français et une plume plus sobre.
248 pages — le roman le plus long du catalogue.
Genre
Thriller psychologique
Pages
248 pages
Prix
11,98 €
Thèmes
Isolement · Suspense · Forêt
Format
Broché (Amazon)
Auteur
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« Une plume qui vous plonge dans l’inconnu et ne vous lâche plus avant la dernière page »
— Lecteur vérifié Amazon
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Paris, La Défense. Début 2025.
La lumière des néons vrillait le crâne d’Élise depuis neuf heures ce matin. Elle fixait son écran vingt-sept pouces. Une maquette Photoshop. Un pot de yaourt incrusté sur un fond de prairies verdoyantes. Le client exigeait « plus de vert », « plus d’authenticité ». Élise zoomait, dézoomait. Sa main sur la souris était moite.
Soudain, le curseur se figea. Ses doigts refusèrent de s’articuler. Une vague de chaleur monta de son estomac, inondant sa poitrine, serrant sa gorge. Le souffle lui manqua.
Elle se leva brusquement, renversant son gobelet de café froid sur la laque blanche du bureau.
— Élise ? Ça va ? lança sa voisine, une stagiaire aux dents trop blanches.
Élise ne répondit pas. Elle courut vers le couloir, poussa la porte des toilettes, s’enferma dans la cabine du fond. Elle s’affaissa sur la cuvette, la tête entre les genoux, cherchant de l’air. Son cœur cognait si fort qu’elle le sentait battre dans ses tympans.
Je vais mourir. Je vais mourir ici, entre deux brainstormings.
— Extrait du premier chapitre
Je rêvais moi aussi de tout quitter. Littéralement. La ville, le bruit, l’agenda surchargé. L’idée d’une maison en pierre au fond des bois, d’un jardin, d’un rythme choisi — elle m’a habité pendant des mois.
Et puis j’ai commencé à tirer le fil. Qu’est-ce qui se passe vraiment quand on coupe tous les liens ? Quand il n’y a plus personne entre vous et le silence ? Ma forêt auvergnate d’enfance n’était pas anodine — elle avait des bruits la nuit, des zones où la lumière ne descendait pas. Ce livre est né de là.
Le Levain n’est pas un roman sur la nature. C’est un roman sur ce qu’on emporte avec soi quand on croit fuir. Les forêts n’inventent rien — elles révèlent.
— Mathieux Joubert
La première semaine, vous trouvez ça beau. Le silence, les arbres, la lumière du soir sur la pierre. La deuxième semaine, vous remarquez les sons que vous n’aviez pas entendus. Des craquements à l’étage alors que vous êtes seul. Une présence à la lisière que vous ne voyez jamais vraiment. La troisième semaine, vous vous demandez si vous avez fait une erreur. Mais il est trop tard pour le téléphone. Il n’y a plus de réseau depuis mardi.
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