
Les Derniers Échos de Lumière
par Mathieux Joubert
Dans la Cité des Ombres, où se souvenir est un acte de guerre, Lyra brave un régime qui a effacé le ciel et les émotions pour sauver l’humanité de l’oubli.

par Mathieux Joubert
Dans la Cité des Ombres, où se souvenir est un acte de guerre, Lyra brave un régime qui a effacé le ciel et les émotions pour sauver l’humanité de l’oubli.
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Un roman de SF dystopique français. Le ciel a été effacé, les émotions rationalisées. Lyra résiste seule avec ses souvenirs.
1984 d'Orwell, La Servante Écarlate, Le Passeur — mais avec une sensibilité française et une héroïne de 19 ans.
192 pages. Un roman complet qui se lit en 2-3 soirées.
Genre
Roman dystopique
Pages
192 pages
Prix
10,99 €
Thèmes
Dystopie · Mémoire · Résistance
Format
Broché (Amazon)
Auteur
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« Une plume qui vous plonge dans l’inconnu et ne vous lâche plus avant la dernière page »
— Lecteur vérifié Amazon
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Une ville en ruines. Un silence si lourd qu’il semblait retenu, comme une respiration immense et suspendue.
Sur un mur de béton suintant d’humidité, un enfant au visage maculé de poussière grattait la croûte grise. Il ne dessinait pas, il incisait. Sous ses doigts, une forme ronde et jaune naissait, violente. C’était le soleil — un astre oublié, une infection de lumière dans un monde stérile.
Juste en dessous, un message gravé dans la pierre par une main désespérée :
« Ils ont effacé le ciel et le soleil. »
Ce graffiti était plus qu’une marque ; c’était le premier spasme de vie après l’arrêt cardiaque. Le premier écho, fragile, incandescent et illégal, d’une chaleur qu’on n’oublie pas.
Mais qui avait tracé ce soleil ? Personne ne le sut. Personne, sauf celle qui, des années plus tard, sentirait cette même brûlure courir sous sa peau, comme une mémoire inscrite dans son sang.
— Extrait du premier chapitre
Ce roman est né d’une question qui ne me lâchait plus : que resterait-il de nous si on nous effaçait nos souvenirs ? Pas notre corps, pas notre nom — juste la mémoire. Ce qu’on a aimé, ce qu’on a perdu, ce qui nous a construits.
Lyra est née de cette interrogation. Une femme dans une cité où le ciel a été banni et les émotions rationalisées, qui résiste à l’oubli organisé parce qu’elle se souvient encore de ce que ça fait de regarder les étoiles. Ce n’est pas une superhéroïne. C’est quelqu’un qui refuse, simplement.
La surveillance numérique, la réécriture de l’histoire, l’effacement des voix dissidentes — tout ça existait déjà autour de nous quand j’écrivais. La Cité des Ombres n’est pas si loin.
— Mathieux Joubert
Dans la Cité des Ombres, personne ne lève les yeux. Le ciel a été recouvert il y a si longtemps que les enfants ne savent pas ce qu’est une étoile. Se souvenir est un acte politique. Pleurer en public est un délit. Lyra fait les deux. Et elle sait que quelqu’un l’a vue.
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